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Œil sec : clim, pollution…

Pollens, clim, pollution, lentilles de contact, traitements de pathologies oculaires (collyres, etc.)… la surface de l’œil est soumise à de nombreuses sollicitations.

Aujourd’hui en France, 1 consultation ophtalmologique sur 4 concerne la surface de l’œil : œil sec, allergies, pathologies infectieuses (conjonctivites virale, bactérienne). Sa fragilité est notamment due à son exposition directe avec l’extérieur : vent, pollution, particules physiques et chimiques… La surface oculaire est également un passage obligé pour des applications médicales telles que le port de lentilles de contact, l’instillation de la quasi-totalité des collyres qui traitent d’autres maladies des yeux comme le glaucome, la chirurgie réfractive (opération de la myopie…), etc.

L’œil sec : une véritable pathologie !

La surface oculaire est constituée de la cornée, de la sclère (partie blanche de l’œil), des larmes, des paupières et de la conjonctive (tissu de recouvrement transparent).

La sècheresse oculaire est une maladie qui impacte fortement la qualité de vie des personnes concernées. D’une part, en raison d’une douleur continue et permanente, même si elle n’est pas intense ; d’autre part, parce que la qualité de vision est diminuée. Les situations qui accentuent le phénomène sont par exemple :

  • le travail prolongé sur écran qui oblige le sujet à une forte concentration, s’en suivent un rythme de clignements des paupières moins soutenu et un ralentissement du mécanisme des larmes ;
  • la climatisation.

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